mercredi 23 janvier 2008

TES POIGNETS

Au ouï-dire des gens se taire en la forêt
Une poupée sans nom avec un cran d’arrêt :
Lorsque fulmine une âme en quête de passé,
Elle entame sa lame aux rivières rincées ;
Son portrait gisant là, dans du lait rouge et blanc,
L’aucune âme se sauve et en l’arrière plan
Toute geisha s’écorche en forme de boulot ;
La caroncule pâle au désordre des maux.

Des armées de cigales préfèrent les blondes
Et assènent en ailes le front des facondes :
« Parle, Poupée, chère ! Que tu scandes ton titre ! »
Mais le silence opère aussi bien que ses litres
En pleurs de rosées, oui, jolies larmes de craie
Et sa poudre à canon enleva aux forêts
Tout médire au soir clair de ce qui fout la frousse :
Rien n’est plus fatal, non, qu’une poupée trop rousse !

Mais je n’ai de leur peur qui poussa, moi témoin,
Cette route sous l’arche d’un pied mal en point.
Ni de curiosité, ni d’amabilité,
Mon constat n’est pas fait pour réhabiliter.
Même aveugle, je puis retrouver cette trace
Que la bête de vitre oublia de sa face :
Des domaines d’effluves, les métallifères
Rouillés au sang rayé du ciel et de l’enfer.

Il parait que l’on hume inconsciemment l’Autre,
Chaque odeur est jumelle ou Messie sans apôtre
Apportant le dessein des amours-filigranes :
J’ai senti tes poignets se meurtrir sous les mânes.
Les globules en fleur, d’estafette, obéirent,
Molestèrent ton air en éclats de leurs rires.
Porcelaine trop lourde, obéit à ma voix,
Renonce au comble noir et retrouve ta voie.

Me sentirais-tu comme je te retrouvai ?
Garderais-tu toujours mes poèmes voués ?
Partirais-tu un jour avec moi, au périple
Des romances sans nom, comme toi sans disciple ?
Car je tuerais les blondes, les noires, les brunes…
Aucune n’est plus belle que toi, non, aucune !
N’est folie que parler de la Femme sans faille :
Je préfère te voir les cheveux en bataille !

Naître au roux de ton astre et mourir chaque jour
Comme l’orée des bois qui t’accepte au séjour :
Boulots blancs ! Jambes tendres ! Bras se défilant
Et les caresses neutres de ce défit lent.
Odieuse portée ! Je te comble en ma mire
De ce que l’Autre feint caché au cachemire.
O carouge, O lys vert !
Je te perds sans t’avoir,
Laisse moi donc au moins à ta rivière boire.

Sur mes lèvres s’épuise un chant d’encre, un champ d’or,
Tout ton sang que j’ai bu en me tordant d’essor :
L’aile gauche poussa vers trois heures moins dix,
L’autre encor attend que je revienne aux alysses.
Mais m’est fleur que pour toi, mais m’est moi qu’aujourd’hui
Que pour mordre les bois, et du pleur cognant l’huis
Aux arches de ce ciel pareil à mon vieux pied :
Il a mal à courir sur ta folle Beauté !

Top 10

Je l'avoue, je suis comme Grégory Charles, j'ai la lubie des listes...

Top 10 des plus beaux hommes reconnus ayant foulé terre humaine:

0. (ne compte pas) Jésus
1. Charles Chaplin
2. Elvis Presley
3. Patrick Wolf
4. Paul Mccartney
5. Johnny Depp
6. Gérard Philippe
7. Clint Eastwood
8. Jean Marais
9. Arthur Rimbaud
10. Pierre Lapointe

dimanche 30 décembre 2007

top 10

Meilleurs albums québécois:

1. Exit (Jean Leloup)
2. L'heptade (Harmonium)
3. Quatre saisons dans le désordre (Daniel Bélanger)
4. Québec Love (Robert Charlebois)
5. La patente (Daniel Boucher)
6. La forêt des mal-aimés (Pierre Lapointe)
7. Non stop (We are wolves)
8. Beau Dommage (Beau Dommage)
9. Aquanaute (Ariane Moffatt)
10. Concrete Igloo (Dandi Wind)

vendredi 28 décembre 2007

Édit

Je ne commencerai jamais aucun texte en te nommant, mon amour, ou jugeant avec envol de ma capacité lyrique. Le seul encol, le seul pli qui sortira de cette bouche amenuie sera le voyage d'une étoile éteinte, pour cause d'enlèvement. Ce kidnapping héréditaire qui, dans ma vie, m'eut été des rigoles sans valeur, des passions sans voiture, tout un lac assoifé d'éclairs naturels.

Ne te commençant, la bougie sur le nez, m'éternuant le doute au champ d'elle, poivrant l'horizon de potages sans soupçon de vérité, tu délieras la langue de mon texte, sans réponse, vers l'angoisse du non-dit.

Belles amours sans passion!
O mes mères fortuites!
Que s'évapore, que se condamne
Mes rites réalistes, ma peur d'utopie!
Et le sang sous l'aile roule en sueur
Comme on boit l'amertume: Avec la langue du désir.

Nous pouvons l'avouer avec l'oeuvre ateinte, le poëte animé n'est que l'arme sans tranchant d'une bataille déjà passée. Les tourments sont difficiles à vivre mais si simples à cacher, propulsés en coups de masse vers le rayon unique d'un soleil avoisinant. Et l'on parle, et l'on parle, sans écrire, songeant que le soliloque physique avec la chair de l'autre est un massage essentiel, qu'il bénit la morosité de la solitude. Mais le flanc des femmes n'est pas seulement qu'un bain pour les oiseaux alcooliques ; il est aussi le cercle ouvert, métallique, s'encombrant d'une eau bénite, d'un miroir pour le sexe, et pour le visage de la honte.

N'est heureux que le sot
Qui ne baigne son désir
Qu'au flanc des vanités savoureuses.

C'est par contre inexact que je renie l'apréciation de ta chair. Cela propose en mes temporalités l'acceptation de mon autisme avantageux: Tout poëte est autiste, n'est que femme pour juger de ce mensonge.

Et l'on songe, l'on songe, en démense, au résultat des hasards de l'amour. Quel est ce rôle dialogal qui insiste tant à repenser? L'histoire est écrite, réécrite, l'on vient et revient entre nos cris... Mais tout est oublié lorsque le nouveau gémissement engorge la mémoire. l'histoire de la honte, l'histoire de mon corps ne s'écrira jamais. Elle s'est effacée d'oreste en plongeant queqlues instants dans ton sein.

Et je songe, et je songe
En démense
À respecter ce corps sans écriture
Ne s'armant qeu d'un glaive trop en vie
S'amenant d'impossible.

Ce dédale est subtil, évidemment, ça ne se chante, ça ne se chausse, ça ne fait que s'épuiser. Alors je penserai à t'ajouter quelques véraisons sentimentales à ce texte massacré. Des feuilles de vignes, des gousses de miel, du timbre de clef, chaque saison pour un membre valgus. Que désires-tu? Des bombes d'amitié? Je fournirais des guerres d'amour, de longues siestes chaudes à ton coeur délectable ; en gestes si lents, le temps finirait par croire que je veux te faire fondre les cheveux en faïence précieuse... Caressés, ta nuque, tes pieds, la lippe, la cuisse dextre, celle qui crépite aux cloches de la nuit. Glauque épave que ton corps, un navire de chair gloussant son bois d'oeuvre, ses fourrures sauvages, ses matelots balbutiant:

"Hécatombe ! Hécatombe !
Deux amours ! Deux amours !
Abordage à bord d'âge !"

Si tu n'est pas contente, si l'aspect grec de la danse, de l'hexamètre ne te conduit qu'en déroute, eh bien, je fermerai l'encre en portes de pluie. Les valves en épitre, n'ayant pu s'engendrer que les briques liquides de mon fleuve déréel. Que valse le refus, le refus dis-je aussi piètre que l'égo ou l'orgueil. Écrasant ton m'Égo au cendrier de mon oeil, je ne cesse de voir les cendres du désir, s'attisant entre elles, se nargant de la moralité. Que veux-tu?

"Je t'aime ou tu m'allumes?"
Les fièvres que nous lumes
À l'aisselle du pardon
N'est qu'un globe partiel:
Une demi sphère qui s'ellipse
Sans crier gare.

Tout ça casse, ne s'est cassé, continue à mentir par le torse en cristal. Je te vois de travers, par dessus l'esplanade: C'est l'horizon aviné, trahi, je te veux, galbe! Mais je te veux, port! Arrime à moi l'étendue de ta gêne envers l'humanité, que nus philosophions sexuellement au livre nommé "Lit".

Quatrième de couverture, torticoli, mon oreiller se prend pour Coeur-de-Lion. Son pourpoint sur ma joue: "Je veux en mourir de cette érosion". Troisième de couverture, encor le doute, la citation de l'auteur qui propose l'émoi purpurin, équestre, alambique marin qui gonfle en silence, la peur, la phrase sempiternelle. Qu'osai-je? Le mal? Le corps? L'envie?

La solitude est un brin de folie nécessaire
Chez le maître du silence
Qu'il encaisse un peu d'aisance
De ce délire sans son
Pour en résumer l'acte
À la masse éperdue, florilège.

Deuxième de couverture, nous achevons d'inventer, la routine s'éveille, la tasse de notre suc commun perd sentence, le fracas de la surprise roussie l'aurore de tes cheveux. Lorsque je serai rendu au point d'existence où gratter ma tête ne sera pas le résultat d'une question autodidacte, je t'acheterai des fleurs et du sucre, pour nourrir les réponses qui sont si simples: J'aime t'aimer en première de couverture.

mardi 18 décembre 2007

Top 10

Nouvelle rubrique inutile. Aujourd'hui, mes dix chansons d'amour préférées (au fait, la liste change à chaque jour) ...

1. I will (The Beatles)
2. Voilà (Jean Leloup)
3. Les deux printemps (Daniel Bélanger)
4. Unchained melody (Percy Sledge)
5. Embrasse-les tous (Georges Brassens)
6. Little girl (Death from above)
7. Doux (Gilles Vigneault)
8. Symptom of the universe (Black Sabbath)
9. Without love (Tom Jones)
10. Tu es jolie (Charles Trenet)


[...]


2h51: L'odeur du café comme ta gorge, deux princes de l'éveil qui excitent mon ennui.

lundi 10 décembre 2007

Démarche de la tête vers le 450

La seule envie qu’il eut au moment de sortir de l’immeuble était d’entasser deux lunettes fumées sur ses yeux flétris. Toute la nuit fut hors de prix, et son regard ne pouvait se rendre au pas de la porte. Il chercha quelques instants à l’intérieur de son capot pour les dignes lunettes mais ne trouva que monnaie usagée, gant unique, clefs. Alors, sans montre, ne sachant l’heure que sur la lumière qui zigzaguait sur les escaliers des flocons d’une tempête infinie, il régla sa marche comme un œil qui ne cligne pas, visant les marches du froid avec l’instinct du chasseur de véhicule. Ne portant aucun nom, que la danse mémorielle qui soufflait dans son cou, ou qui vérifiait son cœur tel un organe émérite ; de plus, ce cœur qui venait d’arrimer aux anges d’un palais de plâtre, que les ailes tremblaient sans avertir, il venait d’ores d’arriver d’un vol gothique ; mais pourquoi ne pas penser ? Pourquoi freiner l’élan du cœur ? Serais-ce en somme un dogme du refus global que son pays intérieur redoutait ? Les femmes en général qui d’ailleurs ne lui conçurent jamais aucune gloire d’indépendance voire de paysage, d’urne aux multiples choix. Les femmes de sa vie n’étant que des feutres sur les yeux, et de ce fait, il regagnait avec des yeux nouveaux le métro en étant lumière sans la neige, qu’un escalier sans le flocon unique, qu’un véhicule nouvelliste aux urnes de la surprise affective.

Assis ou plié sur un banc du wagon, sa réflexion fortuite, inaccessible, encrée comme crache le monde sous-marin sous les coques, il touchait ses tempes, puis ses bottes, ses tempes, ses bottes, ses clefs, et sans avertir, échappa ses yeux vers l’arrière, regardant son souvenir comme une fenêtre ou une chanson sans voix : la harpe clairsemait le visage de Madame Trois-étoiles, chaque note en canon ou en arbre bûchant ou tonnant la tempe gauche d’éclats de plâtre, blanchissant son linge mental pour fournir aux nu de la pensée des couleurs délavées, impressionnistes, de la beauté rincée, collée de farine et d’eau de puits. Les mains caressant une peau infinie, les labeurs du voyage en métro dérogeaient ne semblaient que de vaines escapades, les gens que des témoins de l’énigme. Que pensez-vous ? La vie surprend comme un cœur est une poulie : Retient ou relâche… Mais ne remonte jamais. Voilà justement le travail de son sourire, de ces dents d’émail, de ces quadrilatères en colliers qui claquent mi-précieusement, et lorsque sa lippe épuise un dernier baiser, l’on voit comment l’hiver peut ne pas se sentir.

Il resta consterné, plein d’espoir, au sein de Longueuil, fumant son cigare, déportant de ses lèvres la remémoration veloutée de ses lèvres à elle. La harpe en bouche, le désir profond de goûter à nouveau aux transgressions qu’une athée peut bien vouloir fournir sans s’en rendre vraiment compte.

dimanche 2 décembre 2007

Rien en novembre

Malgré le néant qui lit ces lignes et le manque flagrant de sentiment exutoire à écrire sur ce blogue, je n'ai pas l'envie de m'en défaire. Comme si le partage de quelques songes dans un "parfois" pouvait subvenir au dessein de l'existence de ce portail.

11h04: Lapsus MSNesque d'aujourd'hui: "ahhh ton sourire éternet"

Quitté-j'ai mon emploi dans un bond éthylique, et, ou ; de ce fait, d'ores, j'employai ce contraste prolétaire comme un long questionnement de trois mois. Comme disait Félix, pour tuer un homme, nous n'avons qu'à lui enlever son travail. Mais pour tuer un esprit, ou plutôt enivrer sa vacuité, n'est-ce pas un moyen parfait que de lui enchaîner une routine? Routine qui d'ailleurs est dépendante du chaînon manquant de notre société, ce point hirsute dans un cou sans ombre qui s'illustre aux arbres avec la scie émaillée: Mère Argent... Voilà à peine deux jours sans travail et je scande aux révolutions, aux anarchies.

11h08: bon.. calmons-nous. Je crois avoir une certaine maturité nouvelle pour exprimer l'obligation qui m'habite à devoir trouver un emploi dans un temps raisonnable. Mais ne puis-je pas, sans devoir subir l'ire des autres, contempler une certaine liesse de mon chômage amaurose?

J'ai fait des pâtes. Cela fut juste et bon. Adieu Père Eau, je ne veux que les contes de Mère l'Oie ; jalousie de l'oeuf, pénétration des sauces, et si je puis m'exprimer sans rien comprendre aux machines sans mains, le trois minutes d'avertissement mélangé aux guitares de Leloup et de cette eau bouillante, salée, miroitant mon sourire iconoclaste, je devrais surement passer mon oreille en pâte Fil-o....

mardi 30 octobre 2007

Retour et pseudo vérités

J'ai écrit quelques mots à la plume aujourd'hui et je me suis rendu compte à quel point les muscles de ma main droite étaient perclus. Le temps fait bien les choses, il condamne l'inopportun ; comme il condamne l'essence du bon parlé, comme il peut condamner le simple plaisir d'une chose rendue vaine. L'on dirait que je passe en ce moment des temps mémoriaux à simplement dédier l'ombre des vies à danser, cleuber, fournir un peu d'alcool, un peu de volutes cancérigènes et un peu de musique à ma gloire membrée du sombre, du nombre impair, de la foire aux services interpersonnels ; c'est, j'en crois l'atteinte, un bien pour un bien, le mal étant une perfection futile pour les instants futurs.

Les vérités, ce sont des silences admis, ce sont du "lagging" de la bouche, le non contrôle d'omissions. J'ai assisté au cancellement d'un film au cinéma, j'ai assisté à l'extraction d'une femme à mon travail, j'ai assisté à une danse à 10$, j'ai assisté au mixing de mon frère, j'ai assisté au retour du grand capricorne barby, j'ai assisté aux jalousies, j'ai assisté à l'assistance, aux salles d'attente dans le coeur sans foi, dans le coeur mangé, dans le coeur désamoureux, puis dans le coeur s'étiolant vers des rêves qui tardent, sans vouloir vraiment plonger les lèvres au filtre incandescent.

10h50: Un voyage au Mexique? Un appartement au printemps dans le Grand Morial? Quitter mon emploi? Mon Longueuil Natal? Le bouton qui pousse sous mes cheveux comme l'amour de l'argent n'est peut-être d'un roi de fiel entiché de vertige, d'une explosion sans témoin, que seule cette âme inverse peut dissocier de la mort capilaire, celle qui se jète en foisons sur les rives d'un octobre agonisant? Les questions et les projets, les amours et les travaux, La honte et la grâce... Tout pour plaire en ce monde qui a peur.

Mon coeur qui lag
Comme un écran
S'élague
Et sans cran
Fait son bruit musical
Aux oreilles du fourneau
O coquilles!
O infante!
Calissée en douces fentes
Oiseau, cou rouge, quille!
J'essaye l'amour, j'essaye la peur
J'éprouve la même odyssée

mardi 2 octobre 2007

le langage des truies

Bon... Premièrement, je voudrais tous vous souhaiter la bienvenue dans cette violère, on y trouve de grandes chaises, des b(a)ureaux, etc. Ne cherchez pas les oiseaux par contre, ils écrivent aussi mal que moi. Je ne vais rien vous apprendre aujourd'hui... Je ne vais rien en faire pour vous instruire, vous émouvoir ou vous faire faire de l'insomnie rocambolesque. Plutôt, je vais réécrire avec aucun ton le mirage de mon passé, je vais vomir un peu de l'acidité de l'après-travail, et nous allons, en choeur, vomir à souhait toute la musique monétaire ; pourquoi allons nous acheter tant? La consommation est naturelle chez l'homme: le vin, la truie, le boire, le boire, tout est déjà là au berceau, bien avant musiques ou fontaines, peintures ou charades.

6h43: "Excuse-moi mon amour" et on oublie de faire la vaisselle à deux...

Il entendit le vacarme des plats dans l'eau savonneuse et pensa tout d'un coup à chercher sa glotte, chercher des mots, prendre le courage de lire le livre en poussière, d'établir les toiles d'aragne, descendre en ninja sur le fil du laconisme... J'ai peur qu'elle glisse, qu'elle faillle, qu'elle maladise... Les glissements de terrain, c'est bon pour les jachères, mais ça termine aussi des lacs.

6h46: Découpons maintenant ce blogue comme des abats. Les gens nous chockent pour des shows, pour des évènements, on comprend, on assume, on dit "vague". Puis, on se répète, et on y va seul. On a peur de rencontrer quelqu'un d'autre qui dit "vague" aussi. J'aurais voulu l'inviter elle... Et j,aurais voulu l'inviter lui, cet apostrophe qui tombe après le J mangeur d'opihomme.

SPM? J'ai besoin de fringues en plus...

samedi 22 septembre 2007

Excess is not rebellion, you're drinking what they're selling

9h47: Quelqu'un ma remémoré récemment à quel point je me suis fait donner un coup de pied au cul dans la dernière année... Un de ces coups de pied en cap bottés d'amitié, qui résume l'intersection où les feux rouges et verts font passer les moments prévilégiés, ceux que l'on perd parfois en regardant comme un flic, ou en partant trop tôt de la soirée, en buvant le verre qui fait l'arôme de l'envie, et/ou l'arôme du déchaînement. On peut se déchaîner dans le coma mais... humm... Les chaînes font moins de bruit, ça ne fait pas fuir les oiseaux, le vol sous les feux ne sont que des ombres d'arrestation.

Je veux me trouver de beaux pantalons blancs, de gentils souliers noirs, un visage qui se boit, de la barbe qui se mange avec les crocs, du dancefloor pour emporter dans un sac de papier fluo.

Je sens déjà que le Canadiens de Mtl va s'écrouler comme une tour bleu blanc rouge. Je sais que le hockey, c'est pas Babylone, mais Gainey est aussi souriant qu'un croyant sous le poids du dieu Vengeur. Et... errr... 10$ pour un verre de Molson, j'aime mieux avoir foi en les cleubs irlandais!

9h55: I miss your disney'ed eyes.

9h56: Bientôt 9h57. Le saphir ce soir. Ça sent le sarcophage, ça sent le VIPerson, ça sent bon les cerises sans queue, celle à qui on chante du Peaches avec les lèvres, travaillant sur les genoux, reculant seulement sur l'ombre du coeur, laissant le jeu pamoiser.

Nouveau mix Bambochien x4

Le coup de pied au cul, c'est du cowbell, c'est des claps synthétiques, c'est dire "ça va?" dix fois dans une soirée. C'Est l'automne et il fait chaud comme un four à convention, le sac de papier commence à cramer, ça shlingue comme l'art de respirer. Les ponts sont déjà fermés dans mes yeux, j'ai tout vu, venez visiter le musée... C'est déjà l'hiver et ça neige en cadres électroniques. Qu'est-ce que ce portrait?... hein? nope... Je crois pas. On se rappelle.. Dès que je réussirai à écrire de quoi qui se tient et qui se perd pas comme un Phil d'...arie-anne. errrr....

10h04: Je me suis senti comme un loup à la tête de squelette jeudi soir, les organes propulsés, les instincts anormalisés, bestial, déconcentré de chaque côté, puis.. sur l'avant. Clapant d'overdose. Désolé encor... j'étais trop près.


lundi 17 septembre 2007

Eye make-up remover

F
Ouuuuuhou
G
Now that you’re gone
C
I sing
F
Ouuuuuhou
G
Those kind of songs
Am
The mellow ones

F open
I talk to someone
C G
I hope it is you
F open
I danced with someone
C G
That came from the blue


She said….
Dm G7 Am E
“Let’s meet again in another life”
She said….
Well babe
Dm
This life’s another life
G7
This life’s another life
Am E

E
The devil’s got two horns
Mendacity and conceit
A
If a man in the city can get you out of your feet
E
I can be your lover, I can be the seventh born


Oh yeah I touched a place
That music could not reach
We gunned the lights on the floor, bulbs of people could bleach
Our souls fired kisses while the bodies enlaced

CHORUS;
D A E
Someday girl
Someday baby
G D
When you’ll hear of love
E
You’ll hear of me…


Lips can smoke, what about your tongue?
She has a souvenir
The weed is caught in the rain, your friend is gone and I hear
A time that has stopped, tonite their ain’t nothing wrong

A nemesis with wheels
I’ll always hate this taxi
Who has hooked the pleasure out and out of ma vie
Remember me and I’ll remember you, this was for me something so real

CHORUS;

samedi 15 septembre 2007

ok... les foufounes électroniques prise 1

J'avais eu nombreux commentaires désastreux à propos des foufs... La crowd vraiment moche et juvénile à certaines soirées, l'alcool trop cher pour la qualité - Molson Ex, reine de Babylone -, les sets rock-métal-hiphop trop vargeux, trop dépensifs... Puis, le 14 septembre, date mémorable dans vos cahiers de mathématiques sociales, Dj Cherry Cola est venu comme le fils sauvé des eaux amener sa pagaille électronique et son beat coup-de-fusil pour une crowd plus qu'intéressante. Avec la New shit, quelques ombres de We are wolves, et le phénomène Trop banane, cette soirée fut total magique.

3h25: Parfois, le raccroc humain provoque d'entrechoquer les anges, ça sent l'aile mouillée, ça perle de partout... c'est extatique... littéralement. Puis, les lianes dansent, la symbiose ne se cesse... Puis après la soirée, les taxis trop perlés d'un jaune isabelle ramène la folie de la vie hors de portée, pour toujours, juste comme la pluie débute une ascension vers le bas. On dirait qu'à ce moment, elle vous pousse les épaule comme des clous de bruissements, c'est d'être en pluie sans être mouillé. Voir l'horizon se réveiller malgré l'averse et les ténèbres du ciel.

3h29: Je ne sais pas comment je vais mais: Automn de Paolo Nutini (3h30 en fait).

Sans provoquer de détails - trop efficaces pour l'écriture j'en conviens... Mais je ne me sens pas dans le désir d'efficacité aujourd'hui - ma première "prise" aux Foufs, et ce déployement de la géographie de cette place non placide, m'enveloppe d'un songe sans songe, celui qui fait se rappeler les premières fois... Toute sa vie.




mercredi 12 septembre 2007

Canned Heat

J'arrive au travail, j'enfile mon uniforme laboratorien, je viole de chaleur cet exacto encor endormi, la flamme danse sans s'en rendre compte.

"You know this boogie is for real"

7h26 ce matin, je sors de la maison et j'enfile un cigarillo près de la lippe encor endormie. J'allume malgré les vents contraires, le ipod se balance aux hanches de l'oubli. Les lunettes aviateur font marque sous le ciel comblé de nuages ; la pluie qui d'ailleurs fait patience combat les possibilités du soleil. J'arrive comme à l'habitude vers 7h51 près de la porte d'entrée. J'enfile le code avec un doigt encor endormi. Nombre de chiffres sans valeur, j'exècre cet endroit par instants, par souvenirs, par fantômes d'affections.

"Now dance my blues away"

Je tapoche de l'encre pendant des heures, les petits sabots bleu et rouge ne parviennent pas à égailler l'aigreur et/ou le sel... l'édachou. J'ai peur de vendredi. Je redoute son prénom. Ce remplacement des cadres. Ce faux remplacement des rires volontaires. Malgré tout, je ris - de pierre jaune - avec les collègues, malgré l'aphasie de ce dépatrié de coeur prolétaire, je parviens à discuter de zeffirelli... La journée est moyennement gagnée. L'acrylique ne se condamne pas toute seule sous la pression graisseuse et glauque et l'on doit cesser la parole, parvenir à réunir plusieurs membres supérieurs au déclanchements de l'amaurose étude du mouvement sans grâce... Le mouvement répété... Qui ne fait que tâche et non tache. Je voudrais tacher le travail de ton sourire, lui donner des dents, de vrais morphés ludiques. Casser de la guitare sur l'aragne des penchants.

Le trou est loin, la journée finie. Le vent est trop fort. Les cigarillos se fulminent avec détachement. Des cordes de cancer qui s'attachent en vain sur l'enregistrement de la colère. J'ai peine à croire à pouvoir continuer à travailler dans cette boîte de souvenirs... La sympathie peut-elle être un défaut??

13h et c'est la sonnerie. Je vais prendre un lunch qui calmera mes envies de tueries flexogènes... On me croit triste mais je suis colàre... Avec un fol "c". Quand la braise assume la maladie de l'homme, et que l'on croit fumer pour les autres, on se voit fumer de l'eau, et se noyer dans un amour cancérigène. Que c'est beau que cette lecture du Sens... Maître ometteur! Je veux te revoir... Comme la caroncule électronique, on se verra boogiller sur de l'antithèse en vertu de la vie! Celle qui prononce la soirée et l'attente.

La tuerie du rendez-vous.

L'attente des yeux.

Je m'ennuie de toi - l'autre.

dimanche 9 septembre 2007

Belle infante

Regorgé, tout ce ciel opère aux astres d’où
La lumière des nuits n’appartient qu’à ce doux
Aparté vénusien, cette voix, ce rire ambre.
Quelques mois passèrent, l’on dirait des années,
À contempler la rive écoulant, écoulée,
Des musiques de chair aux recoins de ces chambres.

Car en portes fermées, chaque rire prévient
La dormance au vallon cloîtrée, et d’air en vin,
Se saoule un cœur épris du lettrage, et du songe.
Il boira dans l’attente et boira du goulot
Que la cane invisible, bruissant quelques grelots,
Confère à l’ombre creuse : Et la passion s’éponge !

Aux lacs, rivières, tire et succombe, à ce lac
Plonge un œil réservé pour ces houles qu’attaque
Un témoin sans la manche dont les bras peinturlurent.
Crucifié ce sourire et saignant et prospère,
Il amasse un atout qui chez l’homme se perd :
O joie fastidieuse ! Oh ! Que vos beautés se lurent !

Concluant sous le baume évincé des échasses
Que les géants d’en haut voient ce qui ne se chasse,
Je coure aux pas d’un rose, je coure au bas des fentes.
Que se casse la toile et que couleur paraisse ;
Je n’ai jamais vu d’or fondre au fer de Paresse
D’où jamais je nierai votre beauté d’infante !

samedi 8 septembre 2007

Colàre prise d'oeufs

Déjà septembre, et on dirait qu'à mesure que ce blogue combat l'inertie ou la mort subite, à mesure que l'on pourrait le qualifier de témoin pastoral. Si le monde est toujours quoique peu impressionniste, alors le blogue est une toile de Monet, et la lumière en sont les mains tapageuses. Clavarder, c'est de parler aux bottes de foin, trouver quelques phrases clef, et faciliter l'aiguille mérite. Je suis las des phrases courtes, blogales... Je veux reconstruire une lenteur verte et grise, quelque chose qui s'écrit sans s'effacer, sans recommencer le manège, et qui pourrait recommencer à provoquer de la prose env(b)iant(eus)e.

Stupides zoïles: Cronenberg il rocke.

Je me suis couché vendredi soir dans une colère affreuse, pour plusieurs raisons stupides - le sentiment l'est, pourquoi pas les raisons... Je me suis couché dans des furies plutôt bédéesques mais qui pouvaient rembobiner l'odeur des oreilles, étreindre en même temps la chaleur passible, le mouvement muet ; je pouvais être un autre - chose fatigante - dans les secondes du désastre, ne penser au sommeil tout en me blasant les yeux.

11h21: Je dois retourner à l'école. L'envie... Dans tous les sens du terme. Je dois aussi me trouver un appart, m'acheter une guitare électrique. Tout ça coûte bien cher... Aide-moi Dieu Pécule!

dimanche 2 septembre 2007

I fucking love Neon

On aurait pu synthétiser l'hypothèse que ma chemise avait été immergée dans un seau d'eau: Après 3h de danse autant frénétique que lascive, je sortis du show de Mstrkrft - à la SAT - pour me rendre compte que je venais d'assister à du génie musical, de l'art musical. Je dois l'avouer cette fois, ce happening, ce booth mixing, ce "wasted youth", c'était une voix aussi poétique que sexy, de la modulation artistique à un point chambranlant ; tout le corps a pu - malgré certaines retenues et mini déceptions comme pour Street Justice trop cleub - s'interposer dans un cercle générateur d'ambiances névrotiques, de houles de corps, d'effluves gaspillées, de sourires fiévreux, bref... I fucking love Neon... Et JFK a de cette présence indestructible. Une moustache humectée de Jack Daniels qui se franchissait un pont de lumière jusqu'au fond de la salle.

J'aurais freaké complètement si j'avais entendu ça en plus:

Le remix de Got love to kill (Juliette and the licks)
Le remix de Little girl (Death from Above)
Le remix de Monster Hospital (Metric)
Et THE LOOKS dammit!!!!


dimanche 26 août 2007

La monnaie XI (Eight days a week)

Avant que le mois d'août finisse - mois qui selon l'Aka des mies française ne se prononce plus avec un "t" ni comme un chat... - je vais tenter une jolie monnaie à trois faces. J'ai peur de la reine d'Angleterre, elle me foue les jetons de bingo, elle me rend les rêves moins mouillés, elle me fait des arbres quelques plantations sans feuilles bleues ni blanches. On doit prendre une pelle et enterrer la monnaie. Voilà... Enterrons tous les sous nickelisés dans des trous blets. Et le papier, on le roule, et on fume sa figure jusqu'à ce qu'on divague l'indépendance neuronique.

5h13: "Give me one reason" avec Amandine qui s'accroche sur une chaise. J'oublie des mots, je me rends également compte que je perds le peu de faconde que je possédais... La lecture est d'avancement... Propice, guérite, cablée. Mais la putain de biblio est fermée aujourd'hui....!!! Sainte Apoline.

Chérie, je te ferais pour de l'amour couler la lune dans de l'alginate. Je prendrais ses empreintes, ses cratères, et coulerais de la pierre en fusion dans ce moule gélatineux. Paresse: trouver la per'''sonne.

5h17: Depuis le mois d'octobre que je n'ai pas changé les cordes d'Amandine. Elle commence à m'en vouloir malgré un son vétuste qui peut être appréciable. Envie immanquable: reine Nylon. Pour l'instant, les hommes se contentent de reines de bronze, on verra sans doute sous les feux, aux intersections, des gens de nylon passer, le E chord balancé comme un sac plein de monnaies internationales.

Chérie, qui que tu sois, inconnue de l'eau, inconnue des souvenirs, saut de peur, l'amante du sucre, du fluore, des petites bêtes qui ne montent qu'au dos des intruments, chérie.... C'est de prendre un repas en ta compagnie que de ne penser aux viandes. C'est de regarder par une fenêtre pour n'avoir envie de colmater les brèches. Que l'insecte abonde, que l'insecte fasse jouir les feux poilus de la jambe Nylonnée, que tout chante sans s'en rendre compte. Qu'on parle des femmes et qu'il n'en soit que deux.

5h22: La semaine passe tellement vite que le délire du weekend frappe à l'huis de la dormance. Je veux revoir le fuckin' kid et pousser des archets sur sa pomme de dent. On croquera du dancefloor dans les rêves de semaine, on frappera la crowd monnétaire par l'étylisme de nos propos jambinaires.

Et... Chérie, tu me le demande simplement... Et je te fumerais la lune.

samedi 25 août 2007

QU'WHAAAAT?

Nous sommes déjà le 25 août, les cours ont repris pour nos amis scolateux, le temps refroidi comme si Zéphyr se balançait aux cordes de l'automne, on se croirait entre deux, c'est le cas. Tout commence à changer, les vêtements, les couleurs, les odeurs, la musique aussi. Les modes passent en disant des salutations, ça marche comme un grain de riz près d'une bouilloire galvanisée.

6h23: Matin, je fume dehors, ça fait trois heures que je suis réveillé. Je me suis endormi beaucoup trop tôt hier, l'aphasie du travail qui est corollaire au besoin d'argent. Quel plaisir d'avoir cet argent en poches quand mes poches dorment au gaz... Fumant, je vois les volutes se tisser dans la calme pluie aurorale, ça fait des toiles de sang gris, et ça me fait voir des toiles d'araignée proche de mes cheveux. Les fils sont si près de mes yeux que je suis incapable de faire un focus décent entre iceux et les arbres plantés dans la ligne d'horizon. Fumant encor, je m'assoie, je prends ma guitare, je rapièce quelques morceaux, je tente de joindre le passé avec les spasmes du futur. Je toussote. Ça sent le "welch"...

8h27: Séc'rire. Et je sens de nouveau le besoin de lire. Lire. Et "rouvrir", ça se dit, joyeusement.

Nous sommes déjà le 25 août, l'été achève comme un gâteau près des lippes ombragées, près de la faim familiale ; il achève comme une comparaison sur des lentilles de soie, le focus dans la patte, les 30 nouveaux bands dans la semaine, la jolie femme qui emballe des colis. Imprime-moi un Dicom sur le coeur.

8h33: ahh j'oubliais: mon nouveau sarreau est déjà taché de grande graisse noire... hem!m!m... L'idée de faire des taches uniformément m'est passée par le cou, mais mon boss n'apprécierait pas trop. "Léopard, léopaaaard".. ehhehe.

dimanche 19 août 2007

"Skinhead girl"

Y'en a plusieurs qui diront que la dépression est un fléau comme on attrape la rage, comme un chien qui vous japperait du sang entre les côtes ; le mal n'est simplement pas patho ou viral, c'est pas du punk, c'est pas des mèches, et c'est pas la scientologie qui va remédier aux questions que l'Homme se pose dans le jour comme la nuit. Mais je commence à voir des trucs différents, dont les réponses futiles deviennent des mésaventures enivrantes. Me rendre compte qu'à chaque jour, au travail, je sépare dans ma tasse mes mélanges de monomère en trois parties égales en en faisant des signes de "peace". Que fumer un cigarillos aux framboises en écoutant du vieux Woody Allen, c'est vraiment la névRose délectable. Que la fille - que je n'aime mais pour qui je craque dans un mystère mystérieux - vient de se faire percer la langue, portant une perle où miroite mes désirs valseurs, muets, muants, tômés, snatcheurs.

2H22: Devenue blonde.

Un nouveau sarreau j'eus la possibilité de me faire payer. Il est tout blanc, il a de grandes poches secrètes, il est bien ajusté, il sent encor la fée des dents. En recherche d'affections musicales choquantes. On passe devant le cégep en ayant peur du croisement des arbres. Envier les retournailleurs scolastique. C'est pas facile se couper les cheveux, surtout en arrière de la tête.

2h26: Faites moi un jeu de maux: Avec blonde et... whateven, forget Hit.

Perdre le contact, c'est comme regarder la lune en ne pensant qu'au soleil. Et envier les enculés qui ont du matos d'enregistrement! Fuck, I sing better than thou! I play guitar better than thou! Fuck you... i hate you... bro.


mardi 14 août 2007

Ne pas commencer un discours sur...

... Le fait irrémé-diable des listes enrageantes desquelles font partie Rolling Stone Magazine, Ch4nnel, Time, ou bien Q. Le fait vraiment substantionnellement "dans l'cul" de placer Oasis au dessus des Beatles, ou bien Guns and roses en 9e sur une liste de 100, ou bien ne pas inclure de Pink floyd dans une liste des impacts musicaux au courant du siècle. Si le courant ne passe pas, n'allume pas ta plume, et que la chandelle de dieu Watt t'entorche en d'horribles escarres fumigéniques.

5h57: Commencer le "wurk" à 7h du matin, et finir à 17h... Cette semaine sera le fruit de l'impatience. Dieu Chienn'saw, coupe moi les vivres!

Nouvelle escrime culinaire = Baba Ganouj + Retailles d'hosties + Cognac.

Ne pas commencer un discours sur une capitale. Les villes trop imposantes, les lettres trop devant les points. J'ai mal aux doigts, etc, etc, escarres en pierre jaune comme on casse le mouvement.

mercredi 8 août 2007

Un jour de con, j'ai

Comme il n'y avait pas assez de boulot à mon... boulot, on m'a "obligé" à l'arrêt forcé pour une journée. Pour conclure: Du ménage, du déplacement de meubles dans ma chambre, beaucoup de Prince et de Chromeo, visite fortuite au bureau d'info touristique de Longueuil - où les zèbres disparaissent, à ce qu'on raconte -, et petit début de remise en forme... Hum, ehhh(r). Mouin, disons que je tentai de recommencer un peu le jogging, chose qui fut abrupte pour ma cheville encor sinusitée d'une entorse archaïque, mes molets généreux en muscles ravalés par le temps, mes hanches franchement sourdes. Quelques minutes à courir, quelques minutes à marcher, j'avais l'impression que mon exercice était le vol d'une mouche près d'un... hum.. comment on appelle ça? Un tue-mouche électrique. Entk, j'ai le revers de la cheville en brioche. Mais les légumes goûtent la vie. Vive le rose, et le dandy lapin.

9h45: Uffie sur mes genoux, et j'ai commencé à fumer le tabac... Bon dieu de seigneur... Quels vices me trancheras-tu encor de ton glaive amoureux?

100%

J'écoutais hier soir "The freewheelin' Bob Dylan" - j'ai reçu l'album par la poste le même jour que j'ai revu Vanilla Sky... Y'a de ces surprises! - et j'étais couché sur un semblant de lit, le ventilateur cyclope - il n'y a plus qu'une seule lumière qui fonctionne dessus - m'affichant et réverbérant des rayons de fièvre jaune. Masters of war commence, j'ai un bras perclus qui s'affiche comme un poignard défait en trois sur ma figure, les yeux entrebaillés comme des jalousies précuites ; les rayons faisaient des vagues d'UFOs aux stores de l'esprit trop ouvert. Il fait chaud... Nope... Froid/frette.

Après quelques minutes, je me mets à séant, je force la giration sur le semblant de lit de l'ensemble de mon personnel corporel, faisant dos au mur rimbaldien. Je commence à dessiner des traits qui viennent d'eux mêmes, le feutre est si lisse qu'il propose en effet de l'automatisme - charmant - et j'aurais fort apprécié, en y pensant à ce moment, pouvoir commencer à écrire comme je dessinais. Cela voyageait de toutes les couleurs, le cahier me prêtant des excuses, les feuilles se tournaient d'elles mêmes, au fil du son, tout se chamarrait en de parfaites silouhettes de sens. Puis, je finis par dessiner sur ma main - le bon vieux L.O.V.E. mais également des trucs incohérents, des spires vertes - igineuses - puis jusqu'au coude on déplorait le manque de talent artistique. Tout flottait, "ça flotte mec".

1h46: Noyade, ou bain avec trop de mousse. Veste bleu nuit avec étoile blanche, trop de jour.

L'écriture se détache et le fruit s'en mêle, tourbillonne en automate frustré. Je cris dis-je, je cris avec un cri-yon. Je cris avec une plum(e). Le fruit ne parvient par contre à aucune réponse digne du jus de L'imagination, mais de quelques questions frugales. Ai-je peur de l'art - du mien - ? Je renis ou m'enveloppe d'un déni aussi fort qu'un fromage pastel, qu'une lunette dans les cheveux d'une païenne en paillettes.

1h50: Ce toupet rouge est aussi wasserfallien que la profession du doute.

'tis
Chrum'

dimanche 5 août 2007

Disqueuh

La dépense est folle, femelle, bouillon. Comme une mie près d'houleux oignons, de pelures gâchées, d'Immeubles-rencontres en nature morte. Puis, avec la poste, les déplacements, les kiosques, les trop jolies femmes qui offrent des échantillons de bière, serveuses, vendeuses, caissières... On ne peut qu'acheter. Les albums s'empilent comme des fontaines plastifiées, lançant de rares épreuves musicales qu'au moment où j'en ai le temps, ou le véritable intérêt. Cela s'empile, comme on épile des jambes de ciel, et comme on pile des patates douces. Disqueuhhh, ferme animenteuse. Puis la dépense, ce sont des auspices romain(e)s. De curieux billets de spectacles inventés dans des poubelles tout autant plastifiées. Puis, acheter des fringues, une montagne de fringues, pour bâtir un empire de foutisme inconsolant... On ne sort pas ce soir, le linge nous parle de rayures et d'alcool éclipsé, de tranches de lime au miroir d'un ongle, de cheveux tendrement coupés, de mèches qui s'accrochent au déplacement de l'humidité, puis de montagne de cheveux, plastifiés, fluo, rêveurs. J'aimerais écrire avec de l'argent. J'ai de l'argent... Et... l'écriture s'absente en montagnes-cuillers, desserts flambés aux langues d'aspic. Retour au folk ou abandon chéri de Mère Électro'.

12h39: Tofu spread is good in the bed

jeudi 2 août 2007

boogie man

Et nous admirerons l’audace des éboueurs du haut du mur, du haut de la tige, menant les sacs d’objets comme des landes de chair au dépôt de toi.

Dans ce laboratoire, chacun possède son moteur et sa cage. Chacun s’occupe de fraiser de petits croissants d’acrylique et dont tout copeau devient une neige aux propriétés olfactives sans nom. Lorsque je vois ces tempêtes blanches remplir les cages plastifiées, et les photos d’enfants décorer le fond de ces boites, je ne peux que penser à un nouveau genre de boule de neige musicale.

Je crois t’aimer et cet amour propose à ce Moi déjanté quelques allures, rebrousse-poil, l’atoll et l’attente.

Le rôle d’Astarté joint le clan des artifices, ou plutôt d’ordre chimérique, le doigt dévisagé dégorge du bout de l’ongle une Vénus poissonneuse. J’ai oublié d’écrire pendant des jours, des mois, désenchantement.

dimanche 29 juillet 2007

La monnaie X (I saw her standing there)

"[...] yet"

Le problème principal de l'ouverture d'esprit est quand on sort d'un show avec un mal de tête potentiel. C'est de craquer sous l'expension de la débilité ; à force d'accepter l'espérence du "bon", du "vouloir que" ou de la "qualité potable" d'un évènement artistique, floral, whatever... ça devient possible, et même quasi probable que le goût n'est plus, et que seul l'argile coruscant qui se dégage des yeux forme un dôme implacable à l'ineptie des moeurs. Le grand dieu Flat parcourt quelques lippes névralgiques, lippes qui d'ailleurs soulèvent le don malformé, pamphlétaire, du trajet "rave", du one-way désastre, et des femmes qui te marche sur le pied et que toute réponse s'avère: "pourquoi t'existes devant moi?".

7h35: Choco et océan pacifique / je voudrais mettre mon coeur dans une prise USB comme on branche un ipod. Faites-moi une playlist du coeur.

7h53: Je n'ai rien à dire, rien n'est marqué. Tentative élaborée dernièrement d'une nouvelle ébauche prosodique... nada. Tout ce qui fusille dans l'âme, ou dans le dos, c'est de voir celui d'une autre trop près, et plus, parsemés, cheveux dont le teint réduit l'espace aux danses fiévreuses. Centimètre par centimètre, cela provoque d'autres sémaphores au cou, je regarde vers la droite, je veux regarder vers la droite, échanger la place de mon cou, de mon train, de mon train. Mon train de beauté au thune...elle... Gage. R-a. `

7h58: `