vendredi 19 janvier 2007

La monnaie V (It's all too much)

Bon, je me suis rendu compte qu'un ampli de guitare basse peut absolument accepter dans son ombre une guitare accoustique. En fait, je tentai la première fois de mettre le fameux Jack on the rocks dans ma guitare accoustique - disons guitare hybride... - et la plugg s'est retirée du trou en question pour chuter dans un trou à quantité multipliée qui s'avère ma caisse de raisonnance. Finalement, il ne reste qu'un trou de bois au flanc de ma guitare, et la plugg en question fait de la houle sous les cordes, se déplaçant avec l'électricité à pleur de faux qui veut rien savoir.. Entk, j'ai fini par réussir à sortir le dit fil et la dite patente en métal pour y insérer le Jack on the rocks. C'est bien la première fois que je vois quelqu'un jouer de la guitare avec son fil qui sort par le trou accoustique...

10h57 (encor??) : Il y a quatre petites perforations - des gravures on dirait - près du trou d'amplification de ma guitare. Quatre petits trous symétriques et qui s'allignent également parfaitement. Quatre petits trous creusés dans la carapace bleue de ma guitare... Ça fait penser aux champs de blé dont les fermiers un peu zarbis tentent d'affirmer les phénomènes extraterrestres.

11h00: Je commence à trouver un début d'orée, un début de chemin vers la forêt viagère, et vers icelle je me digire à pas de fée de lin. Des masques d'écorce, des mensonges, ou bien de l'abus d'imbus... Reste à savoir qui veut quoi ; la souffrance est une faiblesse et une force, mais jamais les deux en même temps, il faut passer par l'écorce et en fait tout l'arbre pour atteindre son centre tant convoité. Par la suite, là, on peut faire une flûte à six schtroumpfs. Mais pas avant. Oh que non.

SONNET

Triste, ma mine éclate auprès d’œillets impairs
Sans voisin ni comptoir au déluge du crâne ;
Quels aïeuls pour ma vie! Un détour du Rhin perd
Aux équerres du ru, son eau en le cloître-âne.

Levant par son regard une pitié, il dit :
« Que recherches-tu donc aux landes aratoires ? ».
J’observe un fou perchant par ses deux pieds ma vie
Et que Folie s’avère un déambulatoire.

Je voyage en pied d’âne, assourdi par l’allure,
« Où t’assourdis-tu donc en tachant tes glaïeuls ? ».
Ma cécité du son dessinera l’aïeul :

O toi ! Chérubin d’ambre ! Éclaté d’œillets purs !
Donne à mon sang l’humus, barbe-ange, fatal col,
Et appelle en ton nom ma vie et l’art : « L’alcool ».


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