dimanche 29 avril 2007

P-a-r-k-i-n-g

C'est tout frais dans les nouvelles: ouvrez quelconque presse et sentez bien ce qui se détache des fleuves d'encre et de papier rongé du doigt observateur ; en effet, discutant dans la cuisine sans m'attendre au pire, discutant dis-je d'ores et déjà de la manducation nuptiale de mes trompes charmeuses sinuées près de langues amicales, j'adossai ma fourchette quasi aveugle dans la marque *** d'une salade de macaroni préparée - d'une épicerie convenable -, séculière.

Quelle fut ma stupeur à goûter le glabre et mat trépas de la salade sur mon palais de ton air! Le scoop est tel, je crois à toute allure qu'une variante iconoclaste occupe maintenant la plupart des salades de macaroni préparées de toutes épiceries concurantes... Une variante qui, malgré le simple accabit qu'il ramène les salades à un statut quo normal, dirigeant le méridien du macaroni à un stade presque naturel, malgré dis-je, il manque, et perdu est-il peut-être, l'étrange goût - filandreux, nomenclature, déséquilibre nourricier mais qui sans faire volteface dans le métissage d'un repas, donne la note exquise, houleuse, et finalement sporadique d'une salade de mac' préfab' à l'arrière goût fucké.

L'apocalypse approche... la fin du monde... onde...

7h11: Entorse et Bob Marley (Smoke two joints)

mercredi 18 avril 2007

Les deux foulards rouge

6h49: Du matin, et voilà trois heures, je me suis réveillé dans une hécatombe de la bouche, complètement close sur les cris qui ne purent sortir de toute évidence ; effectivement, il m'arrive de me réveiller près de l'aurore avec une mâchoire percluse, et incapable de l'ouvrir pendant plusieurs secondes - pour cause de muscles endoloris ou de la même mâchoire qui reste bloquée pour une raison inévidente - je perds tout contrôle, parsemant mon lit de mouvements brusques, et de spasmes authoritaires jusqu'au moment d'haleine où je puis relâcher enfin, aucunement grâce à mes efforts, mais d'une patience d'horreur, le jeu de l'angle buccal. Parfois, cela peut durer plus longtemps, et cette nuit, je me demandais après la doléance, si cela pouvait, un jour, rester bloqué... Image qui ne sert pas vraiment le pouvoir de se rendormir - surtout avec les petits grincements de ma bouche quand je la fais étirer, croquer, pour appaiser mes doutes. j'ai parfois des crampes - certains portent l'appelation "noeud" à ce problème - aux chevilles, ou au mollet. Un spasme qui fait alarmer le réveil, comme un rictus, un un muscle qui se serait tendu toute la nuit, et sous l'effet du troisième cycle de sommeil, fait anéantir le rêveur dans un réflexe de montagne-russe. On pourrait penser que la mâchoire possède peut-être ce même accabit, et voire, intrinsèquement, comme je peux passer une journée entière à ne pas ouvrir la bouche, certains de mes muscles faciaux peuvent entretenir une faiblesse qui porte à conséquence. Quoi de plus intéressant de savoir également que c'est héréditaire, mon père a eu les mêmes problèmes étant jeune...

*** Samedi passé, nouvelle effervescence physique sur We are Wolves, près de la piste de danse.

samedi 14 avril 2007

"Two days before the day after tomorrow"

Ce vendredi 13 fut une déception irresponsable. Adieu la malchance, tout ce qui semble me rester est une guigne aux couleurs de cerise, sur un fond de glace sans vanille... Et la neige, en partant du principe qu'elle est en ce 13 avril une digitale empreinte de la fièvre du printemps - ou dis-je une horreur "tempérée" - puisqu'elle est un monstre de malchance envers tous, ne puis pas être une poisse, voire personnelle, mais seulement une gadoue universelle. Je n'ai vu de chat noir, je n'ai vu d'autobus vide, la seule échelle que j'eusse entendu parler aujourd'hui était couchée sur le sol dans la cafétéria du lab, aucun angle libéré ; et ne parlons surtout pas de Jason Voorhees, je crois bien qu'il a pris sa retraite après le songe incompréhensible de Freddy VS Jason.

9h43: "In my room", The Beach boys.

mercredi 4 avril 2007

La monnaie VII (I will)

M'enfin... Tout a commencé le lundi des élections quand je retournai du travail vers mon école primaire. Je tournai effectivement le coin rond jusqu'à la porte, lâchant mon maxillaire bleu, de pleine bouche, équarquillé comme on débande de l'huile sur de l'eau, ça fige sans ombre, ça se casse sans son, et on est payé en plus. Il vantait, je croisé des automobiles bruyantes, la musique aux oreilles se déplaçait en cornets vastes, chaque pas davantage ancrés dans le rythme de l'absence. Je votai pour [Trois-Étoiles] et il parait que le 3/4 des voix au Québec furent inutiles dans le combat réel au pouvoir.

19h13: Maximo Park en décalqué, je l'imagine orange, mais je n'ai aucune idée de rien.
Quand le nouveau Thai fut inauguré, les gens s'empressairent à la queue leu l'eux-tu choisi? Avinée de saké, déboulée sur Chambly, entre un lycée et du diésel, le front chargé de souvenirs post-lavés ; à vrai dire, j'ai fait application à l'ancien Harvey's et ils ont fermé quelques jours plus tard...

19h16: Ce ne sont aucunement élections aujourd'hui, de plus, un mardi. Il neige comme il pourrait pleuvoir. Je passe près du cours de guitare sur Adoncour, il en sort de jeunes femmes remplies de couleurs, de nez diabolisés ; "c'Est quoi le rouge?"