J'écoutais hier soir "The freewheelin' Bob Dylan" - j'ai reçu l'album par la poste le même jour que j'ai revu Vanilla Sky... Y'a de ces surprises! - et j'étais couché sur un semblant de lit, le ventilateur cyclope - il n'y a plus qu'une seule lumière qui fonctionne dessus - m'affichant et réverbérant des rayons de fièvre jaune. Masters of war commence, j'ai un bras perclus qui s'affiche comme un poignard défait en trois sur ma figure, les yeux entrebaillés comme des jalousies précuites ; les rayons faisaient des vagues d'UFOs aux stores de l'esprit trop ouvert. Il fait chaud... Nope... Froid/frette.
Après quelques minutes, je me mets à séant, je force la giration sur le semblant de lit de l'ensemble de mon personnel corporel, faisant dos au mur rimbaldien. Je commence à dessiner des traits qui viennent d'eux mêmes, le feutre est si lisse qu'il propose en effet de l'automatisme - charmant - et j'aurais fort apprécié, en y pensant à ce moment, pouvoir commencer à écrire comme je dessinais. Cela voyageait de toutes les couleurs, le cahier me prêtant des excuses, les feuilles se tournaient d'elles mêmes, au fil du son, tout se chamarrait en de parfaites silouhettes de sens. Puis, je finis par dessiner sur ma main - le bon vieux L.O.V.E. mais également des trucs incohérents, des spires vertes - igineuses - puis jusqu'au coude on déplorait le manque de talent artistique. Tout flottait, "ça flotte mec".
1h46: Noyade, ou bain avec trop de mousse. Veste bleu nuit avec étoile blanche, trop de jour.
L'écriture se détache et le fruit s'en mêle, tourbillonne en automate frustré. Je cris dis-je, je cris avec un cri-yon. Je cris avec une plum(e). Le fruit ne parvient par contre à aucune réponse digne du jus de L'imagination, mais de quelques questions frugales. Ai-je peur de l'art - du mien - ? Je renis ou m'enveloppe d'un déni aussi fort qu'un fromage pastel, qu'une lunette dans les cheveux d'une païenne en paillettes.
1h50: Ce toupet rouge est aussi wasserfallien que la profession du doute.
'tis
Chrum'
Après quelques minutes, je me mets à séant, je force la giration sur le semblant de lit de l'ensemble de mon personnel corporel, faisant dos au mur rimbaldien. Je commence à dessiner des traits qui viennent d'eux mêmes, le feutre est si lisse qu'il propose en effet de l'automatisme - charmant - et j'aurais fort apprécié, en y pensant à ce moment, pouvoir commencer à écrire comme je dessinais. Cela voyageait de toutes les couleurs, le cahier me prêtant des excuses, les feuilles se tournaient d'elles mêmes, au fil du son, tout se chamarrait en de parfaites silouhettes de sens. Puis, je finis par dessiner sur ma main - le bon vieux L.O.V.E. mais également des trucs incohérents, des spires vertes - igineuses - puis jusqu'au coude on déplorait le manque de talent artistique. Tout flottait, "ça flotte mec".
1h46: Noyade, ou bain avec trop de mousse. Veste bleu nuit avec étoile blanche, trop de jour.
L'écriture se détache et le fruit s'en mêle, tourbillonne en automate frustré. Je cris dis-je, je cris avec un cri-yon. Je cris avec une plum(e). Le fruit ne parvient par contre à aucune réponse digne du jus de L'imagination, mais de quelques questions frugales. Ai-je peur de l'art - du mien - ? Je renis ou m'enveloppe d'un déni aussi fort qu'un fromage pastel, qu'une lunette dans les cheveux d'une païenne en paillettes.
1h50: Ce toupet rouge est aussi wasserfallien que la profession du doute.
'tis
Chrum'

Aucun commentaire:
Publier un commentaire