dimanche 19 août 2007

"Skinhead girl"

Y'en a plusieurs qui diront que la dépression est un fléau comme on attrape la rage, comme un chien qui vous japperait du sang entre les côtes ; le mal n'est simplement pas patho ou viral, c'est pas du punk, c'est pas des mèches, et c'est pas la scientologie qui va remédier aux questions que l'Homme se pose dans le jour comme la nuit. Mais je commence à voir des trucs différents, dont les réponses futiles deviennent des mésaventures enivrantes. Me rendre compte qu'à chaque jour, au travail, je sépare dans ma tasse mes mélanges de monomère en trois parties égales en en faisant des signes de "peace". Que fumer un cigarillos aux framboises en écoutant du vieux Woody Allen, c'est vraiment la névRose délectable. Que la fille - que je n'aime mais pour qui je craque dans un mystère mystérieux - vient de se faire percer la langue, portant une perle où miroite mes désirs valseurs, muets, muants, tômés, snatcheurs.

2H22: Devenue blonde.

Un nouveau sarreau j'eus la possibilité de me faire payer. Il est tout blanc, il a de grandes poches secrètes, il est bien ajusté, il sent encor la fée des dents. En recherche d'affections musicales choquantes. On passe devant le cégep en ayant peur du croisement des arbres. Envier les retournailleurs scolastique. C'est pas facile se couper les cheveux, surtout en arrière de la tête.

2h26: Faites moi un jeu de maux: Avec blonde et... whateven, forget Hit.

Perdre le contact, c'est comme regarder la lune en ne pensant qu'au soleil. Et envier les enculés qui ont du matos d'enregistrement! Fuck, I sing better than thou! I play guitar better than thou! Fuck you... i hate you... bro.


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