samedi 22 septembre 2007

Excess is not rebellion, you're drinking what they're selling

9h47: Quelqu'un ma remémoré récemment à quel point je me suis fait donner un coup de pied au cul dans la dernière année... Un de ces coups de pied en cap bottés d'amitié, qui résume l'intersection où les feux rouges et verts font passer les moments prévilégiés, ceux que l'on perd parfois en regardant comme un flic, ou en partant trop tôt de la soirée, en buvant le verre qui fait l'arôme de l'envie, et/ou l'arôme du déchaînement. On peut se déchaîner dans le coma mais... humm... Les chaînes font moins de bruit, ça ne fait pas fuir les oiseaux, le vol sous les feux ne sont que des ombres d'arrestation.

Je veux me trouver de beaux pantalons blancs, de gentils souliers noirs, un visage qui se boit, de la barbe qui se mange avec les crocs, du dancefloor pour emporter dans un sac de papier fluo.

Je sens déjà que le Canadiens de Mtl va s'écrouler comme une tour bleu blanc rouge. Je sais que le hockey, c'est pas Babylone, mais Gainey est aussi souriant qu'un croyant sous le poids du dieu Vengeur. Et... errr... 10$ pour un verre de Molson, j'aime mieux avoir foi en les cleubs irlandais!

9h55: I miss your disney'ed eyes.

9h56: Bientôt 9h57. Le saphir ce soir. Ça sent le sarcophage, ça sent le VIPerson, ça sent bon les cerises sans queue, celle à qui on chante du Peaches avec les lèvres, travaillant sur les genoux, reculant seulement sur l'ombre du coeur, laissant le jeu pamoiser.

Nouveau mix Bambochien x4

Le coup de pied au cul, c'est du cowbell, c'est des claps synthétiques, c'est dire "ça va?" dix fois dans une soirée. C'Est l'automne et il fait chaud comme un four à convention, le sac de papier commence à cramer, ça shlingue comme l'art de respirer. Les ponts sont déjà fermés dans mes yeux, j'ai tout vu, venez visiter le musée... C'est déjà l'hiver et ça neige en cadres électroniques. Qu'est-ce que ce portrait?... hein? nope... Je crois pas. On se rappelle.. Dès que je réussirai à écrire de quoi qui se tient et qui se perd pas comme un Phil d'...arie-anne. errrr....

10h04: Je me suis senti comme un loup à la tête de squelette jeudi soir, les organes propulsés, les instincts anormalisés, bestial, déconcentré de chaque côté, puis.. sur l'avant. Clapant d'overdose. Désolé encor... j'étais trop près.


lundi 17 septembre 2007

Eye make-up remover

F
Ouuuuuhou
G
Now that you’re gone
C
I sing
F
Ouuuuuhou
G
Those kind of songs
Am
The mellow ones

F open
I talk to someone
C G
I hope it is you
F open
I danced with someone
C G
That came from the blue


She said….
Dm G7 Am E
“Let’s meet again in another life”
She said….
Well babe
Dm
This life’s another life
G7
This life’s another life
Am E

E
The devil’s got two horns
Mendacity and conceit
A
If a man in the city can get you out of your feet
E
I can be your lover, I can be the seventh born


Oh yeah I touched a place
That music could not reach
We gunned the lights on the floor, bulbs of people could bleach
Our souls fired kisses while the bodies enlaced

CHORUS;
D A E
Someday girl
Someday baby
G D
When you’ll hear of love
E
You’ll hear of me…


Lips can smoke, what about your tongue?
She has a souvenir
The weed is caught in the rain, your friend is gone and I hear
A time that has stopped, tonite their ain’t nothing wrong

A nemesis with wheels
I’ll always hate this taxi
Who has hooked the pleasure out and out of ma vie
Remember me and I’ll remember you, this was for me something so real

CHORUS;

samedi 15 septembre 2007

ok... les foufounes électroniques prise 1

J'avais eu nombreux commentaires désastreux à propos des foufs... La crowd vraiment moche et juvénile à certaines soirées, l'alcool trop cher pour la qualité - Molson Ex, reine de Babylone -, les sets rock-métal-hiphop trop vargeux, trop dépensifs... Puis, le 14 septembre, date mémorable dans vos cahiers de mathématiques sociales, Dj Cherry Cola est venu comme le fils sauvé des eaux amener sa pagaille électronique et son beat coup-de-fusil pour une crowd plus qu'intéressante. Avec la New shit, quelques ombres de We are wolves, et le phénomène Trop banane, cette soirée fut total magique.

3h25: Parfois, le raccroc humain provoque d'entrechoquer les anges, ça sent l'aile mouillée, ça perle de partout... c'est extatique... littéralement. Puis, les lianes dansent, la symbiose ne se cesse... Puis après la soirée, les taxis trop perlés d'un jaune isabelle ramène la folie de la vie hors de portée, pour toujours, juste comme la pluie débute une ascension vers le bas. On dirait qu'à ce moment, elle vous pousse les épaule comme des clous de bruissements, c'est d'être en pluie sans être mouillé. Voir l'horizon se réveiller malgré l'averse et les ténèbres du ciel.

3h29: Je ne sais pas comment je vais mais: Automn de Paolo Nutini (3h30 en fait).

Sans provoquer de détails - trop efficaces pour l'écriture j'en conviens... Mais je ne me sens pas dans le désir d'efficacité aujourd'hui - ma première "prise" aux Foufs, et ce déployement de la géographie de cette place non placide, m'enveloppe d'un songe sans songe, celui qui fait se rappeler les premières fois... Toute sa vie.




mercredi 12 septembre 2007

Canned Heat

J'arrive au travail, j'enfile mon uniforme laboratorien, je viole de chaleur cet exacto encor endormi, la flamme danse sans s'en rendre compte.

"You know this boogie is for real"

7h26 ce matin, je sors de la maison et j'enfile un cigarillo près de la lippe encor endormie. J'allume malgré les vents contraires, le ipod se balance aux hanches de l'oubli. Les lunettes aviateur font marque sous le ciel comblé de nuages ; la pluie qui d'ailleurs fait patience combat les possibilités du soleil. J'arrive comme à l'habitude vers 7h51 près de la porte d'entrée. J'enfile le code avec un doigt encor endormi. Nombre de chiffres sans valeur, j'exècre cet endroit par instants, par souvenirs, par fantômes d'affections.

"Now dance my blues away"

Je tapoche de l'encre pendant des heures, les petits sabots bleu et rouge ne parviennent pas à égailler l'aigreur et/ou le sel... l'édachou. J'ai peur de vendredi. Je redoute son prénom. Ce remplacement des cadres. Ce faux remplacement des rires volontaires. Malgré tout, je ris - de pierre jaune - avec les collègues, malgré l'aphasie de ce dépatrié de coeur prolétaire, je parviens à discuter de zeffirelli... La journée est moyennement gagnée. L'acrylique ne se condamne pas toute seule sous la pression graisseuse et glauque et l'on doit cesser la parole, parvenir à réunir plusieurs membres supérieurs au déclanchements de l'amaurose étude du mouvement sans grâce... Le mouvement répété... Qui ne fait que tâche et non tache. Je voudrais tacher le travail de ton sourire, lui donner des dents, de vrais morphés ludiques. Casser de la guitare sur l'aragne des penchants.

Le trou est loin, la journée finie. Le vent est trop fort. Les cigarillos se fulminent avec détachement. Des cordes de cancer qui s'attachent en vain sur l'enregistrement de la colère. J'ai peine à croire à pouvoir continuer à travailler dans cette boîte de souvenirs... La sympathie peut-elle être un défaut??

13h et c'est la sonnerie. Je vais prendre un lunch qui calmera mes envies de tueries flexogènes... On me croit triste mais je suis colàre... Avec un fol "c". Quand la braise assume la maladie de l'homme, et que l'on croit fumer pour les autres, on se voit fumer de l'eau, et se noyer dans un amour cancérigène. Que c'est beau que cette lecture du Sens... Maître ometteur! Je veux te revoir... Comme la caroncule électronique, on se verra boogiller sur de l'antithèse en vertu de la vie! Celle qui prononce la soirée et l'attente.

La tuerie du rendez-vous.

L'attente des yeux.

Je m'ennuie de toi - l'autre.

dimanche 9 septembre 2007

Belle infante

Regorgé, tout ce ciel opère aux astres d’où
La lumière des nuits n’appartient qu’à ce doux
Aparté vénusien, cette voix, ce rire ambre.
Quelques mois passèrent, l’on dirait des années,
À contempler la rive écoulant, écoulée,
Des musiques de chair aux recoins de ces chambres.

Car en portes fermées, chaque rire prévient
La dormance au vallon cloîtrée, et d’air en vin,
Se saoule un cœur épris du lettrage, et du songe.
Il boira dans l’attente et boira du goulot
Que la cane invisible, bruissant quelques grelots,
Confère à l’ombre creuse : Et la passion s’éponge !

Aux lacs, rivières, tire et succombe, à ce lac
Plonge un œil réservé pour ces houles qu’attaque
Un témoin sans la manche dont les bras peinturlurent.
Crucifié ce sourire et saignant et prospère,
Il amasse un atout qui chez l’homme se perd :
O joie fastidieuse ! Oh ! Que vos beautés se lurent !

Concluant sous le baume évincé des échasses
Que les géants d’en haut voient ce qui ne se chasse,
Je coure aux pas d’un rose, je coure au bas des fentes.
Que se casse la toile et que couleur paraisse ;
Je n’ai jamais vu d’or fondre au fer de Paresse
D’où jamais je nierai votre beauté d’infante !

samedi 8 septembre 2007

Colàre prise d'oeufs

Déjà septembre, et on dirait qu'à mesure que ce blogue combat l'inertie ou la mort subite, à mesure que l'on pourrait le qualifier de témoin pastoral. Si le monde est toujours quoique peu impressionniste, alors le blogue est une toile de Monet, et la lumière en sont les mains tapageuses. Clavarder, c'est de parler aux bottes de foin, trouver quelques phrases clef, et faciliter l'aiguille mérite. Je suis las des phrases courtes, blogales... Je veux reconstruire une lenteur verte et grise, quelque chose qui s'écrit sans s'effacer, sans recommencer le manège, et qui pourrait recommencer à provoquer de la prose env(b)iant(eus)e.

Stupides zoïles: Cronenberg il rocke.

Je me suis couché vendredi soir dans une colère affreuse, pour plusieurs raisons stupides - le sentiment l'est, pourquoi pas les raisons... Je me suis couché dans des furies plutôt bédéesques mais qui pouvaient rembobiner l'odeur des oreilles, étreindre en même temps la chaleur passible, le mouvement muet ; je pouvais être un autre - chose fatigante - dans les secondes du désastre, ne penser au sommeil tout en me blasant les yeux.

11h21: Je dois retourner à l'école. L'envie... Dans tous les sens du terme. Je dois aussi me trouver un appart, m'acheter une guitare électrique. Tout ça coûte bien cher... Aide-moi Dieu Pécule!

dimanche 2 septembre 2007

I fucking love Neon

On aurait pu synthétiser l'hypothèse que ma chemise avait été immergée dans un seau d'eau: Après 3h de danse autant frénétique que lascive, je sortis du show de Mstrkrft - à la SAT - pour me rendre compte que je venais d'assister à du génie musical, de l'art musical. Je dois l'avouer cette fois, ce happening, ce booth mixing, ce "wasted youth", c'était une voix aussi poétique que sexy, de la modulation artistique à un point chambranlant ; tout le corps a pu - malgré certaines retenues et mini déceptions comme pour Street Justice trop cleub - s'interposer dans un cercle générateur d'ambiances névrotiques, de houles de corps, d'effluves gaspillées, de sourires fiévreux, bref... I fucking love Neon... Et JFK a de cette présence indestructible. Une moustache humectée de Jack Daniels qui se franchissait un pont de lumière jusqu'au fond de la salle.

J'aurais freaké complètement si j'avais entendu ça en plus:

Le remix de Got love to kill (Juliette and the licks)
Le remix de Little girl (Death from Above)
Le remix de Monster Hospital (Metric)
Et THE LOOKS dammit!!!!