Regorgé, tout ce ciel opère aux astres d’où
La lumière des nuits n’appartient qu’à ce doux
Aparté vénusien, cette voix, ce rire ambre.
Quelques mois passèrent, l’on dirait des années,
À contempler la rive écoulant, écoulée,
Des musiques de chair aux recoins de ces chambres.
La dormance au vallon cloîtrée, et d’air en vin,
Se saoule un cœur épris du lettrage, et du songe.
Il boira dans l’attente et boira du goulot
Que la cane invisible, bruissant quelques grelots,
Confère à l’ombre creuse : Et la passion s’éponge !
Plonge un œil réservé pour ces houles qu’attaque
Un témoin sans la manche dont les bras peinturlurent.
Crucifié ce sourire et saignant et prospère,
Il amasse un atout qui chez l’homme se perd :
O joie fastidieuse ! Oh ! Que vos beautés se lurent !
Que les géants d’en haut voient ce qui ne se chasse,
Je coure aux pas d’un rose, je coure au bas des fentes.
Que se casse la toile et que couleur paraisse ;
Je n’ai jamais vu d’or fondre au fer de Paresse
D’où jamais je nierai votre beauté d’infante !

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