mardi 2 octobre 2007

le langage des truies

Bon... Premièrement, je voudrais tous vous souhaiter la bienvenue dans cette violère, on y trouve de grandes chaises, des b(a)ureaux, etc. Ne cherchez pas les oiseaux par contre, ils écrivent aussi mal que moi. Je ne vais rien vous apprendre aujourd'hui... Je ne vais rien en faire pour vous instruire, vous émouvoir ou vous faire faire de l'insomnie rocambolesque. Plutôt, je vais réécrire avec aucun ton le mirage de mon passé, je vais vomir un peu de l'acidité de l'après-travail, et nous allons, en choeur, vomir à souhait toute la musique monétaire ; pourquoi allons nous acheter tant? La consommation est naturelle chez l'homme: le vin, la truie, le boire, le boire, tout est déjà là au berceau, bien avant musiques ou fontaines, peintures ou charades.

6h43: "Excuse-moi mon amour" et on oublie de faire la vaisselle à deux...

Il entendit le vacarme des plats dans l'eau savonneuse et pensa tout d'un coup à chercher sa glotte, chercher des mots, prendre le courage de lire le livre en poussière, d'établir les toiles d'aragne, descendre en ninja sur le fil du laconisme... J'ai peur qu'elle glisse, qu'elle faillle, qu'elle maladise... Les glissements de terrain, c'est bon pour les jachères, mais ça termine aussi des lacs.

6h46: Découpons maintenant ce blogue comme des abats. Les gens nous chockent pour des shows, pour des évènements, on comprend, on assume, on dit "vague". Puis, on se répète, et on y va seul. On a peur de rencontrer quelqu'un d'autre qui dit "vague" aussi. J'aurais voulu l'inviter elle... Et j,aurais voulu l'inviter lui, cet apostrophe qui tombe après le J mangeur d'opihomme.

SPM? J'ai besoin de fringues en plus...

Aucun commentaire: