dimanche 2 décembre 2007

Rien en novembre

Malgré le néant qui lit ces lignes et le manque flagrant de sentiment exutoire à écrire sur ce blogue, je n'ai pas l'envie de m'en défaire. Comme si le partage de quelques songes dans un "parfois" pouvait subvenir au dessein de l'existence de ce portail.

11h04: Lapsus MSNesque d'aujourd'hui: "ahhh ton sourire éternet"

Quitté-j'ai mon emploi dans un bond éthylique, et, ou ; de ce fait, d'ores, j'employai ce contraste prolétaire comme un long questionnement de trois mois. Comme disait Félix, pour tuer un homme, nous n'avons qu'à lui enlever son travail. Mais pour tuer un esprit, ou plutôt enivrer sa vacuité, n'est-ce pas un moyen parfait que de lui enchaîner une routine? Routine qui d'ailleurs est dépendante du chaînon manquant de notre société, ce point hirsute dans un cou sans ombre qui s'illustre aux arbres avec la scie émaillée: Mère Argent... Voilà à peine deux jours sans travail et je scande aux révolutions, aux anarchies.

11h08: bon.. calmons-nous. Je crois avoir une certaine maturité nouvelle pour exprimer l'obligation qui m'habite à devoir trouver un emploi dans un temps raisonnable. Mais ne puis-je pas, sans devoir subir l'ire des autres, contempler une certaine liesse de mon chômage amaurose?

J'ai fait des pâtes. Cela fut juste et bon. Adieu Père Eau, je ne veux que les contes de Mère l'Oie ; jalousie de l'oeuf, pénétration des sauces, et si je puis m'exprimer sans rien comprendre aux machines sans mains, le trois minutes d'avertissement mélangé aux guitares de Leloup et de cette eau bouillante, salée, miroitant mon sourire iconoclaste, je devrais surement passer mon oreille en pâte Fil-o....

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