Ce sont de belles et moins belles vacances qui se sont amorcées depuis vendredi passé ; je dois dire que les vacances - ou la vacance - pour moi est souvent auspice nourricier, de rien foutisme global, de promiscuité du rôle solitant. C'est un peu comme si je passais une nuit entière à écrire, et que ce résultat plumé est le résultat de ce qui s'étire, et qui perdure, comme du goudron entre les dents, c'est de croquer au pétale sans nom, et je grince trop des dents pour parler de famille ou de concept d'amitié, de voyage (b)arbant, de majuscules au dieu Mou-choir. Ce sont de belles et moins belles vacances qui se sont amorcées depuis vendredi passé:
Un Vieux-Québec que je n'eusse pensé pouvoir concevoir dans des rêveries d'enfant sans décence. Se flatter le coeur à chaque serveuse entichée d'un costume d'é-pocke. - "It's the beat" -. Commencer à sentir la première goutte de pluie près de la statue de Jeanne d'Arc, des plaines aux escarres de Brahms. Lire le rôle d'une fleur sur un carton - "À cause des garçons" -. Jemepeur. Jememoi-re. Ce sont des vacances quand tout le monde travaille, frapper sur les jalousies un front suitant, le sang entre les mains d'un Lévesque en bronze - "Isle of her" -. Le temps passe, je n'écris rien alors rien n'étire plus que cela doit. Le temps passôte, initiative de me raser quelques poils trop sensoriels et le menton exige des volets sur la terre remixée. Les roches dansent aux rythmes frénétiques, on lapide les "cleubs" de nos poignets trop en vie, de vos seins dressant des pluies indépendantes, de leurs fesses qui se séparent comme un Québec céruléen - "take it slow, take it easy on me" -.
6'7''
28min44sec
9h37
Discutons d'abord, avant de parler de quoi que ce soit hum'sanitairement, du "pin-up-op art-". Trop facile de simplement dire que "offense" ou "facilité". Abberant de dire: "félicité... ou félicitations". humm errr. Je dirais tout de bord: "guerre de corps" puis "parc de muse ment". Du montage sempiternel sur pages glacées, des montagnes de chairs trop exquises, du noir qui se perd sur des "pluies indépendantes", des bas khôlant aux angles des genoux fessant de leurs rivières perlées d'odieuses beautés fâcheuses, criantes, mélo, rares poussées d'un passé glacé ; ça se tourne les pages comme on doit dans un crâne, sans rire, mais avec atour et préméditation - "The insect iiiiis safe in her aaaaarrrms" -. Endroit public, dérange, pas à pas, cornet de sens à trois houles. Discutons d'abord, avant de parler de quoi que ce soit des choix artistiques proposées par le sens artistique de nos confrères si haut placés. Bien évidemment, on ne peut que les remercier de choisir ce type d'archétype plutôt que de rachitiques dévidées marquées du fer séculier, modalité, lampion-magazine, vaches limpides aux taches - fausse encre! Mais c'est si facile de ne pas réciter un discours avec logique, pour ou bien ne pas réciter son opinion ou en fait réciter avec honte la peur d'un dévoilement, icelui dévoilant l'hymen de la main, le mot féminin déchiré entre voyelles et consonnes. L'oeil de la caméra m'est finalement le don d'un homme, d'un voyeur qui lorgne le temps qui file sur la peau des femmes, et je déteste écrire ce qui doit l'être, alors toute cette futilité qui me permet de passer mes vacances au rang du jeudi 21h50, n'est en fait qu'une jalousie - devant fenêtre - prête à s'ouvrir aux pluies indépendantes, et revoir cette mie concassée aux risques de la musique, aux flashs des garçons, aux tempérées sinueuses, les voyages sans vacance, aux clowns sous l'orage électrique, le grand échassier près des meules, à l'obélisque sans Wolfe, nuit-couleur! Jemeperd, femmerobejet, crimefoi, vacancejesymptomhantise.