dimanche 29 juillet 2007

La monnaie X (I saw her standing there)

"[...] yet"

Le problème principal de l'ouverture d'esprit est quand on sort d'un show avec un mal de tête potentiel. C'est de craquer sous l'expension de la débilité ; à force d'accepter l'espérence du "bon", du "vouloir que" ou de la "qualité potable" d'un évènement artistique, floral, whatever... ça devient possible, et même quasi probable que le goût n'est plus, et que seul l'argile coruscant qui se dégage des yeux forme un dôme implacable à l'ineptie des moeurs. Le grand dieu Flat parcourt quelques lippes névralgiques, lippes qui d'ailleurs soulèvent le don malformé, pamphlétaire, du trajet "rave", du one-way désastre, et des femmes qui te marche sur le pied et que toute réponse s'avère: "pourquoi t'existes devant moi?".

7h35: Choco et océan pacifique / je voudrais mettre mon coeur dans une prise USB comme on branche un ipod. Faites-moi une playlist du coeur.

7h53: Je n'ai rien à dire, rien n'est marqué. Tentative élaborée dernièrement d'une nouvelle ébauche prosodique... nada. Tout ce qui fusille dans l'âme, ou dans le dos, c'est de voir celui d'une autre trop près, et plus, parsemés, cheveux dont le teint réduit l'espace aux danses fiévreuses. Centimètre par centimètre, cela provoque d'autres sémaphores au cou, je regarde vers la droite, je veux regarder vers la droite, échanger la place de mon cou, de mon train, de mon train. Mon train de beauté au thune...elle... Gage. R-a. `

7h58: `





lundi 23 juillet 2007

Madam Moonrow and all lesser veggies

I feel like i do and i do what that flares but the flare doesn't show what shows, babe

And the care that cares loss bares the loss of my dreams your dream's not a fuss, fuss the care no one seems to care about anymore

'Bout you, you are sweet like the death of my own, own infant fantasizing the truth of beauty

I'm a smile, smile of fake, fake you! motherchill is thorned in a rainbow gun

Gone the windy Wendy powdered thy nosed paperwork i'm dancin' alone

Balloon feast the feet helium circus cause i'm cursed between you and I

Die is love, love is life, life between two lovers in leather portraits, fortunes, rythm, babe

Work on a tooth, tooth is filled of oil oiling horses in a souvenir, venir to Toi, tortoise, dentist

List some of hearts, hearts being pushed in rains of sun, some shall fall, wired moons, rushing apes in shapes of hypes… “Yo’rent my type”

Die is love, love is life, life between two lovers

Babewired thru drinks of unknown natures, nature's colors.

Le voeu jeté… ahhh…



Am / C / G
...
Dm / Am / E
...
A / xx2120 / xx0213 / xx0210 / xx0435 /C / B7 / Em / E7

jeudi 19 juillet 2007

Popcorn, larmes salées, champlures de terre, remixx

Ce sont de belles et moins belles vacances qui se sont amorcées depuis vendredi passé ; je dois dire que les vacances - ou la vacance - pour moi est souvent auspice nourricier, de rien foutisme global, de promiscuité du rôle solitant. C'est un peu comme si je passais une nuit entière à écrire, et que ce résultat plumé est le résultat de ce qui s'étire, et qui perdure, comme du goudron entre les dents, c'est de croquer au pétale sans nom, et je grince trop des dents pour parler de famille ou de concept d'amitié, de voyage (b)arbant, de majuscules au dieu Mou-choir. Ce sont de belles et moins belles vacances qui se sont amorcées depuis vendredi passé:

Un Vieux-Québec que je n'eusse pensé pouvoir concevoir dans des rêveries d'enfant sans décence. Se flatter le coeur à chaque serveuse entichée d'un costume d'é-pocke. - "It's the beat" -. Commencer à sentir la première goutte de pluie près de la statue de Jeanne d'Arc, des plaines aux escarres de Brahms. Lire le rôle d'une fleur sur un carton - "À cause des garçons" -. Jemepeur. Jememoi-re. Ce sont des vacances quand tout le monde travaille, frapper sur les jalousies un front suitant, le sang entre les mains d'un Lévesque en bronze - "Isle of her" -. Le temps passe, je n'écris rien alors rien n'étire plus que cela doit. Le temps passôte, initiative de me raser quelques poils trop sensoriels et le menton exige des volets sur la terre remixée. Les roches dansent aux rythmes frénétiques, on lapide les "cleubs" de nos poignets trop en vie, de vos seins dressant des pluies indépendantes, de leurs fesses qui se séparent comme un Québec céruléen - "take it slow, take it easy on me" -.

6'7''

28min44sec

9h37

Discutons d'abord, avant de parler de quoi que ce soit hum'sanitairement, du "pin-up-op art-". Trop facile de simplement dire que "offense" ou "facilité". Abberant de dire: "félicité... ou félicitations". humm errr. Je dirais tout de bord: "guerre de corps" puis "parc de muse ment". Du montage sempiternel sur pages glacées, des montagnes de chairs trop exquises, du noir qui se perd sur des "pluies indépendantes", des bas khôlant aux angles des genoux fessant de leurs rivières perlées d'odieuses beautés fâcheuses, criantes, mélo, rares poussées d'un passé glacé ; ça se tourne les pages comme on doit dans un crâne, sans rire, mais avec atour et préméditation - "The insect iiiiis safe in her aaaaarrrms" -. Endroit public, dérange, pas à pas, cornet de sens à trois houles. Discutons d'abord, avant de parler de quoi que ce soit des choix artistiques proposées par le sens artistique de nos confrères si haut placés. Bien évidemment, on ne peut que les remercier de choisir ce type d'archétype plutôt que de rachitiques dévidées marquées du fer séculier, modalité, lampion-magazine, vaches limpides aux taches - fausse encre! Mais c'est si facile de ne pas réciter un discours avec logique, pour ou bien ne pas réciter son opinion ou en fait réciter avec honte la peur d'un dévoilement, icelui dévoilant l'hymen de la main, le mot féminin déchiré entre voyelles et consonnes. L'oeil de la caméra m'est finalement le don d'un homme, d'un voyeur qui lorgne le temps qui file sur la peau des femmes, et je déteste écrire ce qui doit l'être, alors toute cette futilité qui me permet de passer mes vacances au rang du jeudi 21h50, n'est en fait qu'une jalousie - devant fenêtre - prête à s'ouvrir aux pluies indépendantes, et revoir cette mie concassée aux risques de la musique, aux flashs des garçons, aux tempérées sinueuses, les voyages sans vacance, aux clowns sous l'orage électrique, le grand échassier près des meules, à l'obélisque sans Wolfe, nuit-couleur! Jemeperd, femmerobejet, crimefoi, vacancejesymptomhantise.

mercredi 11 juillet 2007

Mercury tears

J'adore le lait au chocolat affreusement dilué par les nuages de lait. J'adoooore regarder les gens danser, et boire du lait au chocolat. Surtout boire du lait au chocolat en mangeant des effectifs sucrés, des encas, de l'oka, des tartes au froment, et discuter sensiblement de la dernière pluie de juillet. Il fait si beau, O juin réceptacle! J'adoooore regarder les gens danser, sous la pluie, j'ai des lunettes de pluie, évidemment.

J'adore exécrer mon antagoniste, jeune antagoniste de 17 ans, trop peureux des giboulées sonores. "Oui je t'aime moi aussi, bye". Bye, mouais. =-= wasserfalls blonds =-0-= I created disco. Je te donnerais des poings américains, de la gencive fromentée, fort menthées, fard m'en dépourvu. Je veux du khol. Reclus au sein de ce wasserfall, l'oeil de la jeune femme ne puis que déserter la base de l'arbre, la graine épuisée que l'eau fut jaillir en de parfaites géométries. Exécrables phrases... Je fais pas ça du verbe. Phrases - "oui je t'aime moi aussi, bye". Témoin. T'es moins que rien. Toute la chute chuta en un chahut touchant, léchant et happant l'attaché case du diable aux bobines 35 mm. Un nègre aux babines 35 mm. Je veux fumer du cubain. On est tous acculés au grand négrier, vaisseau salé d'une trempe évasive. Et ce témoignage n'en est pas un raciste, mais humaniste: c'est d'abord représenter l'idéologie de la frappe puis la peur du froment. La flamme est trop chaude mais quand passe les gens, les portes s'ouvrent sur le vent frénétique. Malgré l'ouverture du gaz, la bluette n'est qu'un autre instrument de musique, de musique à vent. Souffle sur ta flamme et la musique, la musique, la musique s'éveille. Cola.

Se déplacer et assister à un spectacle étant seul... Ce n'est pas la joie la plus joyeuse, devrais-je dire, c'est souvent razoir. Mais parfois, l'artisant s'invente une dose assez volubile et franc cassante pour méditer l'avenue de la "solitude ensemble" pendant un bon moment. Ce qui fut nouveau est de danser seul, vraiment seul, avec tout le monde, puis avec personne. First time her collarbone tripped over my shoelaces. Fier des robots roseurs, fils tempérés, danseurs narcotiques! Fier des ongles courts coursant aux routes d'un mouvement féodal, dandys persévérants, collants fushia! Fier des absences de mémoire, du lait au chocolat répendu sur les coeurs en cage, ô chapeaux sur les O! Fier des vacances familiables, familles nucléaires, bombes schizo! Fier de la gêne, L'absence de, trouver refuge au dénouement de la poésie, danseurs wasserfalleux! J'ai de l'écume blonde sur mes pieuvres de sang, j'ai de la bouche onéreuse sur des lacs d'absence, des mouroirs en collage, de la tuile guerrière, de la jalousie en alginate. Second time her collarbone tripped over my shoelaces.... . ... . . And I feel okay.


samedi 7 juillet 2007

D.A.N.C.E.

Voilà un an - même voire quelques mois - je n'aurais jamais pu penser m'occtroyer avec autant de faveurs la chance immense de danser, et tout le bien-être que cela apporte à l'âme. Avant, je ne pouvais même pas imaginer l'idée saugrenue de présenter mon corps à un mouvement autre que la marche, le sommeil, le pérystaltisme. On pourrait commencer ici une étude de la danse et des clubs, mais.... ouf, paresse. Mais je pense simplement ajouter que voir des bas-collants roses, des foulards noirs, du néon lascif, et de l'alcool tiède danser sous des rythmes électros... ça vaut certaines chandelles zigzaguantes.

Du funk de chambre, du playdoh sexy, avoir une dent de scie contre quelqu'un, découvrir quatre marqueurs noirs dans une boîte absente, réécrire les mêmes axiomes, ludiquement apprendre que mon antagoniste a seulement 17 ans... Je fais pas de verbe dans mes phrases... Je fais de verb!