dimanche 5 août 2007

Disqueuh

La dépense est folle, femelle, bouillon. Comme une mie près d'houleux oignons, de pelures gâchées, d'Immeubles-rencontres en nature morte. Puis, avec la poste, les déplacements, les kiosques, les trop jolies femmes qui offrent des échantillons de bière, serveuses, vendeuses, caissières... On ne peut qu'acheter. Les albums s'empilent comme des fontaines plastifiées, lançant de rares épreuves musicales qu'au moment où j'en ai le temps, ou le véritable intérêt. Cela s'empile, comme on épile des jambes de ciel, et comme on pile des patates douces. Disqueuhhh, ferme animenteuse. Puis la dépense, ce sont des auspices romain(e)s. De curieux billets de spectacles inventés dans des poubelles tout autant plastifiées. Puis, acheter des fringues, une montagne de fringues, pour bâtir un empire de foutisme inconsolant... On ne sort pas ce soir, le linge nous parle de rayures et d'alcool éclipsé, de tranches de lime au miroir d'un ongle, de cheveux tendrement coupés, de mèches qui s'accrochent au déplacement de l'humidité, puis de montagne de cheveux, plastifiés, fluo, rêveurs. J'aimerais écrire avec de l'argent. J'ai de l'argent... Et... l'écriture s'absente en montagnes-cuillers, desserts flambés aux langues d'aspic. Retour au folk ou abandon chéri de Mère Électro'.

12h39: Tofu spread is good in the bed

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