Nous sommes déjà le 25 août, les cours ont repris pour nos amis scolateux, le temps refroidi comme si Zéphyr se balançait aux cordes de l'automne, on se croirait entre deux, c'est le cas. Tout commence à changer, les vêtements, les couleurs, les odeurs, la musique aussi. Les modes passent en disant des salutations, ça marche comme un grain de riz près d'une bouilloire galvanisée.
6h23: Matin, je fume dehors, ça fait trois heures que je suis réveillé. Je me suis endormi beaucoup trop tôt hier, l'aphasie du travail qui est corollaire au besoin d'argent. Quel plaisir d'avoir cet argent en poches quand mes poches dorment au gaz... Fumant, je vois les volutes se tisser dans la calme pluie aurorale, ça fait des toiles de sang gris, et ça me fait voir des toiles d'araignée proche de mes cheveux. Les fils sont si près de mes yeux que je suis incapable de faire un focus décent entre iceux et les arbres plantés dans la ligne d'horizon. Fumant encor, je m'assoie, je prends ma guitare, je rapièce quelques morceaux, je tente de joindre le passé avec les spasmes du futur. Je toussote. Ça sent le "welch"...
8h27: Séc'rire. Et je sens de nouveau le besoin de lire. Lire. Et "rouvrir", ça se dit, joyeusement.
Nous sommes déjà le 25 août, l'été achève comme un gâteau près des lippes ombragées, près de la faim familiale ; il achève comme une comparaison sur des lentilles de soie, le focus dans la patte, les 30 nouveaux bands dans la semaine, la jolie femme qui emballe des colis. Imprime-moi un Dicom sur le coeur.
8h33: ahh j'oubliais: mon nouveau sarreau est déjà taché de grande graisse noire... hem!m!m... L'idée de faire des taches uniformément m'est passée par le cou, mais mon boss n'apprécierait pas trop. "Léopard, léopaaaard".. ehhehe.
6h23: Matin, je fume dehors, ça fait trois heures que je suis réveillé. Je me suis endormi beaucoup trop tôt hier, l'aphasie du travail qui est corollaire au besoin d'argent. Quel plaisir d'avoir cet argent en poches quand mes poches dorment au gaz... Fumant, je vois les volutes se tisser dans la calme pluie aurorale, ça fait des toiles de sang gris, et ça me fait voir des toiles d'araignée proche de mes cheveux. Les fils sont si près de mes yeux que je suis incapable de faire un focus décent entre iceux et les arbres plantés dans la ligne d'horizon. Fumant encor, je m'assoie, je prends ma guitare, je rapièce quelques morceaux, je tente de joindre le passé avec les spasmes du futur. Je toussote. Ça sent le "welch"...
8h27: Séc'rire. Et je sens de nouveau le besoin de lire. Lire. Et "rouvrir", ça se dit, joyeusement.
Nous sommes déjà le 25 août, l'été achève comme un gâteau près des lippes ombragées, près de la faim familiale ; il achève comme une comparaison sur des lentilles de soie, le focus dans la patte, les 30 nouveaux bands dans la semaine, la jolie femme qui emballe des colis. Imprime-moi un Dicom sur le coeur.
8h33: ahh j'oubliais: mon nouveau sarreau est déjà taché de grande graisse noire... hem!m!m... L'idée de faire des taches uniformément m'est passée par le cou, mais mon boss n'apprécierait pas trop. "Léopard, léopaaaard".. ehhehe.

Aucun commentaire:
Publier un commentaire